La pRoPHeTiE dU nEuRoNe ErCeRvELé
Friday, 06 April 2007 Ã 06:11
La pRoPHeTiE dU nEuRoNe ErCeRvELé
La nuit joyeusement se pinte la gueule dans la brume exquise de mon cerveau explosé. J’ai pris de l’altitude et je le sais la chute sera rude. A cause de l’attitude indigne de ma folle raison j’hurle silencieusement ton prénom et la baffe que tu m’envoies décalque ta main divine dans mon visage joufflu, bien heureux de faire ainsi ta connaissance. « bonjour à toi »
On change d’endroit mais tout reste à l’envers. Le soleil baise avec la lune et moi dans le néant bitumé j’agite ma main droite pour faire comprendre à la gonzesse qui se pointe avec sa caisse que ce que je fais ici c’est de l’autostop, mais tu vois elle doit est trop blonde pour pas voir que je ne suis pas un agité du bocal et les hommes en bleus dans leur fourgon doivent aussi être tous décolorés lorsqu’ils décident de me jeter dans l’enfer de cette prison à l’odeur de morpions. D’ailleurs je pense que j’aurai pas du le dire à l’autre grand con de locataire qui a vraiment pas apprécié que je l’ajoute en arrivant pour lui témoigner ma sympathie et qui maintenant me fait bouffer sa gamelle à grand coup de mandale. On nous balance une dose de calmants et je laisse planer le doute cérébral. Silence…le doute plane… Pas grave je ne ferai plus jamais la vaisselle et puis les moustiques peuvent bien piquer un excès de vitesse on s’en fou…ils n’ont pas de plaques d’immatriculations, mais moi par contre la courge condamnée au badigeonnage à la citronnelle.
Bilan de l’assaut de mon ex colocataire…Deux dents, mais là tu vois je suis dehors. Harry un ami qui me veut du bien m’offre une dose de bonheur sous perfusion. Une bonne injection et je carbure à 200 à l’heure, une minute plus tard.
L’église ma chère Elise est un endroit saint même pour les fous. Jésus crie, et la fausse vierge mais bien brune joue sur des notes mineures. Attention pas touche minouche répète la voix OFF dans le texte. Je suis sur que ça sent le glauque jusqu’entre ses cuisses et le gros nanard qui se torche la queue dans son slibard DOM repart avec la conscience tranquille au volant de sa grosse BM pendant que mon neurone malade de ce monde malsain s’explose la gueule, un flingue sur la tempe là sur ce trottoir ou les peaux de kikettes aux parfums de bananes collent aux baskets. La cervelle en mille morceaux voilà que l’histoire se retrouve condamnée à mourir elle aussi ici.
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