LE CROQUEMORT DE RIRE
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: Ajouté le 15/4/2007 à 22:41
Le croquemort de rire...
vendredi, 06 avril 2007 Ã 05:59
Le croquemort de rire. (mUsIqUe : RaMmStEiN-EnGeL) lien
cHapItRe 1 : La mOnTéE dE NuiT dEs pOiReAuX uN sOiR dE pLeInE LuNE…
Minuit, On sonne le glas… Le gros clocher de couleur rouge Lucifer appelle au son de sa cloche les démons de la nuit, tandis que les angéliques bigotes octogénaires écrasent dans un sommeil profond l’inconsciente insouciance des commérages quotidiens. Les étoiles filent se cacher derrière la lune, et moi je ronfle de bonheur de ne pas savoir qu’il y a un malheur dans les alentours. Il est minuit et là dans l’auberge près de la colline, le père Pater et là à terre loin de la mère trop amer. Un peu plus tard dans la nuit, on frappe à ma porte pour m’annoncer la fin d’une vie. Mal luné, en ce soir de pleine lune, j’abandonne mon filet de bave qui m’accompagne toujours dans toutes mes aventures nocturnes, enfile mon grand pantalon noir et mon petit chapeau sombre et court braver le diable dans la tourmente de ce décès. Je suis le croquemort du village, celui qui hante le cauchemar des enfants, Celui qui jette de la terre sur les carcasses inanimées des humains.
cHaPiTre 2 : IdEe SyMpaThiQuE pOuR uN sOiR dE NoEL.
Arrivé sur place, le père Noel m’offre en cadeau de bienvenue Une pelle neuve. C’est le shérif du village, et tout le monde le respecte. Il faut dire qu’avec ses 1m80 il impressionne les gens de mon espèce. Il est entrain de mener son enquête et sa première phrase à mon intention est : « Je prends l’enquête en main… » « faites attention à ne pas laisser d’emprunte monsieur le shérif » lui dis je ma chère edwige il se met alors à éclater « longuement » de rire a gorge déployée « aaaaaahahaahaaaaaahaaaaahahaahahahhaaaaahahahahaha- hahaahahhahahahahahahahahahahhahahahahahahahahhaha- hahahhhaaaaaaaaaaaaaaahhahahahhhhahahahaha » me dit –il et il ajoute avec le sérieux d’un homme de son rang « tu me surprendras toujours jeune mAc Beth . Aller au boulot ça sent le mort »
Je m’execute. Le père Pater est allongé dans le sable devant la ferme. Il est tout raide, c’est assez surprenant d’ailleurs de constater la raideur qui le caractérise. Je suis venu avec ma petite chariote et mon âne pour ramener le corps du brave fermier. En quelques minutes le voici empacté dans sa nouvelle demeure. En suspension dans le ciel j’observe la lumière étoilée des astres comme pour y entendre un message venant du ciel lorsque pour une raison inconnue une personne étrange se présente à dans la noirceur des lieu à moi en ces termes. « Sale temps pour mourir…n’est ce pas » je le regarde avec un air interrogatif, me demandant si il y a vraiment un temps pour mourir.
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